Transcription

Girard, Grégoire, dit le Père Girard, Lettre à Ignaz Heinrich von Wessenberg, Berne, juin 1804

1804.

Monsieur le Baron

J'ai tardé bien longtems à Vous envoyer les rensei=
gnemens, que Vous m'avez fait l'honneur de me demander .
Depuis ma dernière  ma vie a été vagabondée et lorsque
l'on vit sur les grands chemins, sur les rues et les escaliers,
on n'a ni le tems ni les moyens d'écrire. J'oserai donc
espérer mon pardon et sans préambule Je Vous tracerai
les faits les plus intéressans, qui concernent l'établissement de Berne.

Le 10 mars 1803. La paroisse catholique érigée aux frais
et en faveur du Gouvernement helvétique, et desservie par
moi depuis son institution, a été culbutée avec la République
une et indivisible.

Les sénateurs et différens employés etant partis, il restait
néanmoins à Berne 3 à 4 cents catholiques. Je conçus aussitot
le projet de leur conserver un culte public, et un Pasteur.
J'avais pesé les circonstances, je connaissais, j'étais connu et je
me flattai de l'espoir du succès.

Les Bataillons helvétiques etaient encore à Berne, et l'on ne
pouvait pas disputer la messe aux militaires. Elle fût continuée
<1v> sans autres. Je supprimai la Grandmesse, le sermon, le chant,
les cloches, pensant que pour empêcher quelques démarche de la
part des mécontens, il convenait de faire ignorer notre existence,
et que d'ailleurs nous devions prendre l'attitude d'un suppliant
qui attend tout de la générosité de son bienfaiteur.

Les Bataillons etant sur leur départ, je m'adressai à Mr
le Président de la commission provisoire du Canton, aujourdhui
Landamman de la Suisse . Je demeurais avec Lui chez Melle
Wagner , nous mangions a la même table, nous avions des
amis communs; Ces circonstances m'offraient beaucoup de
facilités. Mr de Watteville consulta la commission et me
dit "qu'il n'y avait pas d'inconvenient a continuer le culte
comme je l'avais fait jusqu'ici, et que dans la suite on s'occu=
perait de cet objet important". Je continuai.

Plein d'espérance je m'occupai des moyens de subsistance
pour le curé. J'ecrivis à notre Rme Evêque , je lui proposai
des moyens. Il se tût jusqu'à sa mort. J'engageais le
Ministre d'Espagne  a intéresser sa cour (je vivais alors à
mes depens) deux mois après S.M.C  autorisa son Envoyé
a faire ce qui serait nécessaire pour l'entretien du Curé.
L'Envoyé fixa la somme de 5 louis par mois, mais mal=
heureusement, il transforma le curé en Aumônier et secrétaire
interprête et Rédacteur. Je m'adressai encore à Mr
Venturi , Agent de la Rép. italienne, qui écrivit à S. Emi=
nence Msgnr de Caprara  en lui donnant tous les détails.
<2r> Le Cardinal pressa Mr L'abbé des hermites  de former une
cottisation entre les Abbayes de la Suisse, ou d'envoyer un
religieux qu'il aurait soin d'entretenir. Mr L'abbé des
hermites écrivit à Msgnr de Lausanne pour se concerter avec
lui, il lui envoya même l'or la lettre de Msgnr de Caprara
en Original. L'Evêque garda l'original et ne répondit rien.

L'Evêque mourut je me transportai auprès de l'administrateur
du diocèse  pour l'engager a donner suite à cette affaire. il s'y
prêta lentement, mais de bonne grâce. Le nouvel Evêque  fut
nommé. j'allai le voir, je le consultai, je le pressai. Il écrivit,
et Msgnr le Nonce  ayant des instances Mr l'abbé des
hermites donna 45 Louis, celui de Muri 15 et celui de St Urbain
10. Sans cependant s'engager a rien pour la suite.

Je cherchai encore a intêresser le Chapitre de Soleure, qui
montra de très bonnes dispositions.

Pendant ces entrefaites Je revins à la charge chez Mr de
Watteville qui lors de l'organisation du Gouvernement cantonal
avait été nommé Avoyer. Nous nous expliqua
mes franche=
ment sur la tolérance du culte catholique et ses conditions.
Il me fit entendre qu'il etait tems de présenter une requête,
et qu'il serait bon de la faire recommander par les Ministres
d'Espagne et d'Italie. C'etait les fixer en quelque manière les
fixer à Berne et c'est ce que l'on voulait. On me parlait bien
d'une raison morale en notre faveur; mais le Gouvernement
desirait y ajouter une raison politique.

Nouveau voyage à fribourg pour solliciter une recommanda=
tion de la part des deux Ministres, et me concerter avec
la cour épiscopale sur un projet de concordat que j'avais
<2v> ecris, sur les intentions que Mr de Watteville m'avait mani=
festées. J'obtins la double recommandation; mais la cour
épiscopale resta en arrière et lorsque de retour à Berne
je pressai la réponse on demanda des choses si extraordinaires
a l'égard des causes matrimoniales etc. que je renonçai à
mon projet de concordat, pour attendre les ordres du Gouverne=
ment.

Au mois d'aoust je présentai ma requête |A|  au Petit Conseil,
elle etait accompagnée des deux lettres de recommandation.
On trouva la requête convenablement redigée. Il s'éleva cepen=
dant des contradictions et l'affaire fut renvoyée a l'examen
du conseil d'état sous le rapport politique, et au conseil
écclesiastique sous le rapport religieux.

Mr le Doyen Ith  est de ce conseil, je le vis, je lui parlai,
nous fûmes contens l'un de l'autre. Mr Ith fit son rapport
au Conseil écclesiastique, qui adopta son préavis à l'unanimité.
C'était de bon augure. Le conseil d'état suivit le conseil
écclesiastique et 
Mr de Watteville nous rendit ici
les plus grands services. On hésitait cependant quant au
local, on en proposa 20, La commission des batimens fut
consultée, elle trouvait partout des difficultés.

Le 4 Novembre 1804 . Notre affaire revint en petit conseil,
et malgré quelques oppositions la tolérance fut décretée.
On se plaignit beaucoup de la manière dont les Protestans
avaient été traités à fribourg par rapport à l'exercice
de leur culte. On s'étendit beaucoup sur notre Proselytisme,
et il y eut un avis qui portait que l'on accorderait notre
<3r> demande pour le tems ou l'abbé Girard serait curé. Ce
Magistrat ne me croyait pas dangereux.

J'avais cherché a faire défendre tous les mariages mixtes,
Mr L'avoyer et quelques autres sénateurs etaient de mon avis,
et je croyais que c'etait le moyen de trancher d'un seul coup
toutes les difficultés, que notre cour épiscopale suscitait a l'égard
des causes matrimoniales. Mr Ith n'etait pas de mon avis.
Son rapport, qui fut celui du conseil ecclesiastique, etait redigée

d'après des idées libérales, qui ne contentirent pas le Petit con=
seil. Les articles rélatifs à cet objet furent renvoyés à un
nouvel examen.

Le 20 Janvier. Le Petit Conseil délibera sur la nouvelle
rédaction et le 1er février il porta le decret dont je Vous
donne la copie. | N 1o |  Ce decret a donc couté 5 mois de
refléxions. Le Gouvernement a cru faire une chose de la
dernière importance. Peut être voulait il voir ce qui en serait
de la résidence des Ministres étrangers. Je suivis les délibérations
de loin en loin, sans être toutafait dans l'oisiveté.

Par méprise de Mr le Chancellier et contre l'ordre exprès du
Petit conseil je ne reçus point le decret. Je le copiai chez le
Ministre d'Espagne et l'apportai de suite à notre nouvel Evêque
pour en recevoir des directions. Dix jours s'écoulèrent et point
de décision. Pressé de faire le serment ordonné, de présenter
les anciens d'église au Conseil ecclésiastique, Je forcai la main
à notre 
Rme Evêque, qui me dit formellement "qu'il ne pouvait
pas consentir au nouvel établissement, amoins que nous déclarassions
au Petit conseil qu'etant catholiques, nous obeïrons toujours
a L'evêque et aux lois de notre église, qui nous serviraient
toujours de règle générale."  Le Petit conseil devait par un
<3v> delibéré nous donner acte de cette déclaration. Ici je me
trouvai dans le plus grand embarras. J'etais convaincu
que cette démarche donnerait de l'ombrage au Petit conseil
et qu'elle n'etait prescrite que par un vain scrupule. Ou ce
decret, me disais je, renferme quelque chose de mauvais, ou bien
il est en tout admissible. S'il est admissible pourquoi cette
ombrageuse déclaration? s'il ne l'est pas, on ne doit pas
en jurer l'observation entière ce serait se contredire et tromper.
Pour ne pas priver mes paroissiens de l'exercice de leur culte et
tranquilliser d'un cote autre coté le 
Rme Evêque j'imaginai
de demander au Conseil écclesiastique la faculté de faire
aussi notre promesse par écrit, et d'en retirer une copie signée
de la main du Président. Je traçai la formule en insérant
dans son préambule la déclaration demandée par le 
Rme
Evêque. Le Conseil écclesiastique délibera sur ma demande,
et ayant consulté le Petit conseil, il me fit savoir que j'etais

exaucé.

Le 10 mars 1804. Je parus devant le conseil écclesiastique
accompagné des anciens d'église, et de mon successeur
Mr Pacifique Migy  de Porrentrui. (cidevant religieux de
l'Abbaye de Bellelay; Jeune homme de merite que j'ai
choisi pour me succéder à Berne, parceque le diocèse ne
fournissait personne et que Msgnr de Lausanne m'avait chargé
de trouver un homme convenable). Au moment ou nous
entrames dans la salle les membres écclesiastiques sortirent,
Je fis le petit discours. No 2 . Le Conseil etait debout.
ensuite on nous invita à nous asseoir. Mr de Muralt 
<4r> vice président nous parla des intentions du gouvernement et de
la conduite que nous avions a tenir. Le secretaire fit lecture
du decret. Il lût ensuite la formule que j'avais proposée, me dit
qu'il signerait selon mes desirs. Nous fimes notre promesse
en donnant la main au Président. Remercimens et depart.
Deux jours après on m'apporta le decret et la formule signées.
Le formule se trouve N 3 .

Mon successeur alla se présenter à Msgnr de Lausanne, qui
montra beaucoup de contentement de la tournure, que nous avions
donnée à une affaire qui paraissait difficile. Le lendemain
cependant il fallut tous les raisonnemens d'un long mémoire
pour calmer les scrupules, que l'on avait fait naître dans son
ame.

Le 25 mars 1804. jour anniversaire de la réformation, je
celebrai pour la première fois dans notre nouvelle église.
Mr le Docteur Wyss , Directeur des temples, avait eu l'attention
de faire préparer le local, qui nous est accordé, il a eu la
délicatesse de faire murer le celèbre trou par ou les Dominiquains
faisaient pleurer une vierge à l'occasion des disputes sur l'imma=
culée conception. Le trou etait orné d'une peinture. Un
Dominiquain s'élançait par derrière et montrait l'ouverture
du doigt. L'inscription portait: Antrum trophonii fra
Dominicanorum, fraude Jeferiana detectum An. MDXII.

Mr Wyss fit faire deux bancs tapîssés pour les Ministres
étrangers.

Il fit aussi afficher une publication | N 4  | il a eu l'atten=
tion de la soumettre à ma censure, et je la traduisis en français
pour lui en éviter la peine et lui témoigner quelque reconnaissance.
<4v> Le decret nous enjoignait de prendre des arrangemens
avec les Ministres de l'église française pour les heures
du culte, et les dispositions dans l'église. Le Pasteur
parut un peu difficile, et je tachai de faire intervenir
fortement Le Directeur des églises et le Conseil de la
ville, duquel dépendent tous les temples et leur police.

Les Pasteurs allemands furent aussi appellés à raison d'un
catechisme qui se faisait tous les jeudis de l'été a 8 heures et ½
du matin. Enfin après bien des pourparlers et des
démarches l'accord N 5  fut signé par tous les intéressés,
et confirmé par le conseil de la ville.

Pour subvenir aux frais considérables de l'autel et de la
sacristie (Vous savez comme nous étions peu brillants dans
le choeur du grand temple) Nous mimes Berne, fribourg
et Soleure en contribution. Msgnr de Lausanne invita
ses curés a faire une collecte dans les Paroisses, elle eut
lieu; mais le Gouvernement fit mettre l'embargo sur
le produit, parcequ'il n'avait pas été prévenu, et qu'une
loi défend toute collecte avant que le Petit conseil n'ait
donné la permission de la faire. On etait a s'attendre
réciproquement sans se dire un mot, parceque chez nous
les deux pouvoirs sont sur le qui vive, et que chacun
croirait déroger à ses droits, s'il fesaît une première dé=
marche pour obvier aux froissemens. Je pouvais agir
sans conséquence, et je priai un membre du Petit conseil
de faire lever l'embargo, et j'attens l'argent qui m'est
promis.

<5r> J'avais sollicité le Chapitre de Soleure a faire quelque chose
en faveur du curé de Berne, dont les revenus ne sont pas
suffisans et surtout trop incertains. Le Chapitre nous a promis
tous les ornemens nécessaires, et il s'est engagé a fournir un
revenu au curé à condition que la Paroisse de Berne dépen=
de en quelque manière de lui. Il demande le consentement
du
 Rme Evêque et traitera ensuite avec nous. Je viens
d'en écrire au Reverendissime pour obtenir ce consentement
préalable et je me tiendrais sûr du succès s'il ne s'agissait
pas de séparer soleure du diocèse de Lausanne. Notre Evêque
protestera pour la forme; mais il ne voudrait pas que la Paroisse
de Berne fut rétranchée de son territoire.

Voila, Monsieur le Baron, un narré succinct de ce qui s'est
passé jusqu'aprésent. Il y a cependant une circonstance que
je ne dois pas passer sous silence.

Lorsqu'au mois de décembre de l'année dernière Msgnr le
Nonce vint à Berne, son auditeur  et son secrétaire  me
déclarerent de la part de leur chef que la Paroisse de Berne
située in partibus infidelium relevait du St Siège. On
me demanda mon institution de L'Evêque de Lausanne, et
L'acte que Vous avez eu la bonté de me faire expédier de
l'ordinariat de Constance. Je lachai malgré moi mes
papiers et j'en previns notre 
Rme Evêque, qui fut surpris
comme moi de la Prétention . Il jugea que les Protestans n'etaient
pas infidèles, et qu'ils etaient encore soumis à l'ordinaire
et tenus même d'observer les lois de l'église même dont ils
s'etaient séparés. Mes papiers revinrent de Lucerne
<5v> et j'y trouvai au bas: Electionem P. G. Girard approba=
mus et confirmamu
s etc. Dans une autre patente
on me permettait de porter l'habit séculier tant que je
resterais à mon poste, on me soumettait au 
Rme  ordinaire
même en vertu de l'obeïssance monastique et on finissait
par m'excomunier ipso facto, si mes fonctions finies je
ne retournais pas dans mon couvent. Je trouvais la
finale moins flatteuse que celle qui termine ordinairement
nos lettres; mais je ne pûs m'empêcher d'admirer le tour ingenieux
que l'on avait donné à une démarche, qui n'etait gueres
dans la règle. Mes papiers avaient fait voir que les
limites des deux diocèses n'avaient point été éffacées par
la réformation, et que les 
Rmes Evêques n'hésitaient pas
plus sur leurs droits que sur leurs devoirs. On se rabattit
donc sur le religieux en lui accordant une faculté,
qui sort de l'usage du commun. Il fallût payer quel=
que finance pour l'expédition et tout fût fini.

Msgnr le Nonce montre du zèle pour former des éta=
blissemens dans les villes réformées ou se trouvent des
catholiques. Il a Zurich en vue et s'est adressé pour
cela à notre Evêque. Il n'avait sans doute pas pensé
que Zurich etait d'un autre diocèse, Sa Grandeur l'en
a fait souvenir.

Dans le decret du Gouvernement de Berne Vous verrez
Monsieur le Baron, que le collège des anciens d'église
<6r> doit être un frein pour les écclesiastiques, et pour l'autorité civile
un garant de notre fidelité a remplir les conditions de notre toléran=
ce. Le choix de ces anciens m'a été remis et j'ai eu la mal=
adresse d'admettre un homme ambitieux et hypocrites. Il a
formé les prétentions les plus ridicules s'imaginant d'être le
chef et le maître, qui devait tout régenter, et surtout manier
toutes les finances. On a pensé le ramener à la raison par
la patience et toute espèce de moyens. Nos éfforts ont été vains
et nous nous sommes vus forcés de présenter un mémoire au
Conseil écclesiastique pour le prier d'expliquer le decret de
manière a ce que la sotte vanité ne puisse pas s'y méprendre.
Nous avons proposé des doutes raisonnés sur le sens de cet
acte, qui doit règler nos rapports. Le réponses seront favorables,
nous en sommes prévenus; mais nous sommes encore a les attendre.

Je regrette, Monsieur le Baron, d'avoir mis si peu d'ordre
dans cette narration. Je vous ai fait mes excuses et je ne l'ai
renouvellerai pas.

J'ai aprésent une demande a Vous faire en votre qualité
de Vicaire général du diocèse de Constance. J'ai fini ma tâche
à Berne, dans quelques semaines je remettrai ma paroisse
entre les mains de mon successeur. Voudriez Vous bien lui
donner les pouvoirs, que Vous m'avez confié pour la partie
de la paroisse, qui ressort de votre diocèse. Mr Pacifique
Mig Migy – natif de Porentruy, cidevant religieux dans
l'abbaye de Bellelay, et comme tel bourgeois de Soleure –
est un jeune homme de 31 ans, éclairé, sage et zelé. Ses moeurs
<6v> sont pures; il se montre avec avantage dans la société,
il est desinteréssé comme il faut l'être dans un poste, qui
fournit du travail et bien peu d'argent. Il pouvait le

placer beaucoup mieux pour le lucre, il a préféré le parti
que l'on ne prefère gueres, celui de servir l'église la ou le
besoin est plus grand. Je vous le recommande comme un
digne Ministre de l'évangile. En le voyant ici je me console
d'une séparation, qui ne laisse pas de me couter, car moi
aussi j'etais Pasteur.

Je désire que Vous donniez a l'approbation de M. Migy
toute l'extension, qui se trouve dans la mienne, et que
la position de cette cure rende nécessaire.

Recevez, Monsieur le Baron, l'hommage du profond
respect, et – puisque Vous voulez bien le permettre – de l'inviolable
amitié, avec laquelle je suis et serai toute ma vie

Votre très humble et très obéissant
serviteur Gregoire Girard
Cordelier et Curé à Berne

Berne le espace laissé libre juin 1804 .

Note

  Public

Apostilles (probablement d'Alexandre Daguet) sur le folio 1r : "chûte de la paroisse catholique en 1803.  Girard [?] / Prudence de Girard pour sauver le culte. La légation d'Espagne. le nouvel Evêque / [?]. L'avoyer de Watteville. Requête pour le culte catholique. Ith et Watteville [...]"; folio 1v : "4. nov 1804? tolérance accordée. Entraves épiscopales. Le nonce / prétend que la paroisse relève du St."; folio 3v : "10 nov 1804. Girard et Migy devant le PC / 1ère messe [?]".

Etendue
intégrale
Citer comme
Girard, Grégoire, dit le Père Girard, Lettre à Ignaz Heinrich von Wessenberg, Berne, juin 1804, cote BCUF Papiers Grégoire Girard, LE 23 1804.10. Selon la transcription établie par Damien Savoy pour Lumières.Lausanne (Université de Lausanne), url: http://lumieres.unil.ch/fiches/trans/1242/, version du 20.11.2020.
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