Il ne s'agit pas de l'original mais d'une copie de la main de Victorine Rilliet de Constant, petite-nièce de Rosalie.
Le journal couvre les 14 premières années de la vie de Victor, demi-frère de Rosalie (1773-1787). Il a été écrit à la fin de sa vie, à la demande de Victor. Le journal s'arrête au moment où Victor part pour Colmar. Il tient dès lors un journal.