La lecture de la Ve dissertation de Schmauss fait ressortir que l'assemblée n'est pas bien disposée envers les principes de l'utile et de l'instinct sur lesquels Schmauss appuie son analyse. Les membres de la société s'élèvent également contre les affirmations de Schmauss selon lesquelles il ne faut justement pas déduire tous les principes du droit naturel de la raison. Les conférenciers s'opposent également à l'idée de Schmauss selon laquelle l'instinct serait la source du droit naturel.
La lettre de Gordon défend (comme à l'assemblée 38) le meurtre de César par Brutus et la conduite en général de ce dernier. L'assemblée soutient peu cet avis, estimant que Gordon avertit surtout le roi d'Angleterre de ne pas devenir un tyran, de même que les membres estiment qu'il n'est pas légitime qu'un particulier sans procuration du peuple ou d'un organe législatif décide seul qui est tyran ou non.