L'assemblée débute par le discours du comte de Lippe, résumant l'assemblée précédente (le fait que le prince ne doit négliger aucune des qualités qui peuvent lui attirer l'amour et le respect de ses sujets).
Elle se poursuit avec le discours du professeur Dapples sur la question "Si l'homme peut être sans passion". Dapples avance que l'homme sans passion est une chimère, notant que même les stoïciens n'étaient pas dénués de passions, et citant l'exemple d'une savante allemande réputée pour son absence de passion jusqu'à ce qu'elle révèle son amour-propre et son désir de reconnaissance. Les passions, dans le sens de penchants, inclations, désirs, sont donc en tous les hommes, et il est illusoire (et contre-nature) de vouloir les déraciner. Il faut donc apprendre à les gérer, à les régler, grâce à la raison.
Suivent les sentiments du boursier Seigneux (ou du bourguemaistre?), du lieutenant baillival de Bochat, de Monsieur de Cheseaux fils, du conseiller de Cheseaux, du conseiller de Saint-Germain, de l'assesseur Seigneux et du recteur Polier.