Georges Deyverdun analyse le roman d'Isabelle de Crousaz et lui explique, à sa demande, pourquoi à son avis le public apprécie moins le second volume du roman. Gibbon a approuvé son argumentaire. La lettre est rédigée avant le 9 mai 1786, date du mariage d'Isabelle de Crousaz avec le baron Louis de Montolieu.
Voir l'article de Béatrice Lovis, "Dans les coulisses d'un succès médiatique: Caroline de Lichtfield d'Isabelle de Montolieu", in Béla Kapossy et Béatrice Lovis, Edward Gibbon et Lausanne. Le Pays de Vaud à la rencontre des Lumières européennes, Gollion, Infolio, 2022, p. 359-365.