L'assemblée s'ouvre sur le résumé de l'assemblée précédente par le comte de Lippe (sur les avantages que peuvent tirer de la religion ceux qui l'observent).
Elle se poursuit par la lecture d'une dissertation de l'abbé de Saint-Pierre, sur l'origine des droits et des devoirs des uns envers les autres. Cette dissertation pose comme maxime de prudence: "Il est de l'intérêt de tout homme, que les autres ne fassent point contre lui, ce qu'ils ne voudroient pas qu'il fit contr'eux, & par conséquent, il est juste qu'il ne fasse pas contr'eux ce qu'ils ne voudroit pas qu'ils fissent contre lui". A ceci s'ajoute ce conseil, dit de religion naturelle, raisonnable et chrétienne: "Faites pour un autre ce que vous voudriez qu'il fit pour vous, si vous étiez à sa place". Ces lois sont à l'origine des droits et des devoirs entre citoyens, entre souverain et sujets, et entre souverains.
Suivent les commentaires du recteur Polier (lequel nuance la seconde loi), du boursier Seigneux, du professeur Dapples, de Polier de Saint Germain, de l'assesseur Seigneux et du baron de Caussade.