Poème précédé d'une lettre, où, rempli d'enthousiasme à la lecture de l'Essai sur la superstition, l'auteur dit avoir écrit une ode pour chanter le triomphe de la vérité sur le fanatisme.
Le poète demande à la Vérité de venir habiter son âme et d'écarter à tout jamais les sombres nuages de l'Erreur et du Vice.