Ce mémoire, lu en mars 1781, a été inséré dans les pages concernant les mémoires lus en mars 1772 parce qu'il n'y avait plus de plus suffisamment de place en fin de volume et qu'il y avait en début de volume 4 pages laissées libres pour accueillir le mémoire de Gabriel Mingard, probablement jamais fourni (cf. Journal littéraire, 22 mars 1772).
Les vers sont écrits de plus en plus serrés.